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En juillet 1968, le professeur Louis Lareng de Toulouse crée le premier SAMU terrestre. L'année suivante le ministère de  la Défense détache trois hélicoptères de l'ALAT, de type Alouette III, plus des heures de  potentiel. Mis à la disposition des SAMU des hôpitaux de Dijon, de Montpellier et de Toulouse pour les trois mois des grandes migrations routières estivales, de la dernière semaine de juin à la troisième semaine de septembre inclus. L'appareil restant en permanence sur le site, les équipages, logés sur place, sont en alerte immédiate.

Les Galdiv stationnés en Allemagne et en métropole sont mis à contribution. Ainsi, les Galdiv 3 et 1, de Fribourg et Trèves, assurent une année sur deux les missions du SAMU de Dijon; Les Galdiv 8, 4 et 7, de Compiègne, Etain et Mulhouse, assurent une année sur trois, celui de Montpellier; Quand au Galdiv 11, puis le 5e RHC, il assume, chaque année le détachement de Toulouse. A partir de 1977, à la dissolution des Galdiv, les RHC prennent le relais, 3e RHC d'Etain, 5e RHC de Pau, 6e RHC de Compiègne et 7e RHC de Nancy.

Les missions sont de deux types, primaires et secondaires. Les primaires consistent à des interventions sur la zone d'accident alors que les secondaires se limitent à des transferts entre hôpitaux. Les vols ont lieu de jour comme de nuit. Les primaires de nuit sont les plus rares et demandent beaucoup de dextérité. Les balisage sont effectués par les phares du VSAB ou par une recherche d'obstacles au phare par l'équipage, procédant par une approche en palier (à l'époque les JVN ne sont pas encore en dotation pour les missions). Les secondaires ne posent aucun problème particulier, sauf en cas de mauvaise météo.

La composition de l'équipage pour une intervention est de deux pilotes, ou un pilote et un mécanicien, et de deux médecins, ou un médecin et une infirmière, en fonction de l'urgence. De nuit, il y a toujours deux pilotes.

Pour Montpellier, en particulier, la rotation de l'équipage est d'environ un mois, la machine étant mise en place pour la durée totale du séjour, soit trois mois.

Pour donner un idée du travail effectué, le Galdiv 11 totalise, à sa dissolution en 1977, 1070 heures de vol au profit du SAMU pour 1139 accidentés de la route secourus.

Ces missions de l'ALAT s’arrêtent en 1988 avec l'arrivée des Gazelle, remplaçant les Alouette III, mais aussi aussi à la demande du Ministère de la Santé qui trouve la facture des heures de vol trop élevée : 1.500 € de l'heure pour l'ALAT, contre 620 € (prix de l’époque) avec un appareil civil.

 

Avec la collaboration de Xavier-Michel Conoir, de Patrice Gaubert, de Michel Germier et de Jean Nevers.

 

L'ALAT et le SAMU
(photo Bruno Castelnau.)
Les interventions concernent principalement les accidentés de la route,
et pour l'équipe détachée à Toulouse, les accidents en montagne (photos Miusée de l'ALAT, via Patrice Gaubert).
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